Association de consommateurs ORGECO 54 NANCY, lorraine, meurthe et moselle, moselle, vosges

Atelier du 4 mai 2017: préparer vos vacances

 

les voyages

 

 

Programme abordé: préparer vos vacances: tout savoir

inscrivez-vous soit par mail soit par téléphone

de 18h à 20h

125, rue Mahon NANCY

le déroulement

 

En France ou en Europe :

 

Voyager en train : quels lignes (TGV, IDTGV, OUIGO, TER etc…), les services (enfant mineur, bagages, animal, location de voiture, taxis, vélos, personne handicapée…), billets (échange et remboursement d’un billet de train, revente de billet entre particuliers) retard important, billet loisirs avec carte de réduction, auto-train, vos recours..

Voyager en autocar : une autre façon de voyager,responsabilité limitée du transporteur

Voiture : covoiturage, louer une voiture à un particulier ou un professionnel

Avion : Vol low cost en Europe, vol annulé, remboursement réacheminement, co-avionnage

Réservation d’hôtels : en ville, mer, montagne, campagne , les étoiles, quel environnement

Réservation centre de vacances :  à la mer, à la montagne, à la campagne

Réservation appartement, maison, gites, mobiles home : les contrats, vérifications à faire, acomptes ou arrhes

Les campings :

Location de bateaux : pour dormir uniquement, quelques conseils, contrat, matériel de sécurité, assurance, responsabilité

Assurances : voyager avec votre propre voiture, les péages, assurances liés aux CB

Animaux : supplément pour le transport, hébergement avec un animal, vaccins, assurance, puce électronique, tatouage, carnet de santé

Louer votre logement pendant votre absence :

Le médiateur du tourisme : la saisine

 

 

A l’étranger :

Passeport valide, visas avant le départ ou à l’aéroport

Réservation en ligne :

Une information loyale, claire et transparente

Des pratiques commerciales trompeuses, des frais opaques, supplément pour règlement CB

Nos conseils pratiques

Bien préparer son voyage

Voyage à forfait : agence de voyage (définition, qu’est qu’un forfait touristique, les 10 questions à se poser avant de partir, les 10 litiges possibles, les recours) que faire en cas d’annulation, règlement d’un supplément, prestations modifiées, nouvelle définition du contrat, obligations pour le professionnel

Réserver un vol en ligne, liste noire des compagnies, retard important, correspondance manquée au bout du monde, annulation vol, sur booking (volontaires ou non volontaires, indemnisation), dédommagement, pertes de bagages

Ventes privées : la grande illusion, promesses non tenues, affichage des prix par personne, des rabais sur-gonflés, des frais supplémentaires

Vacances de dernière minute : les meilleurs choix, idée de budget

Tourisme alternatif : voyage solidaire, écotourisme, responsable, durable…

Voyager en avion : réservation en ligne , à quelle heure réservée, paiement CB, vous ne pouvez plus partir (pouvez-vous céder vos billets, demander le remboursement ou un report ??), refus d’embarquer, vol annulé (remboursement des taxes aéroport), vol retardé, accident, problèmes avec les bagages (détériorés, retard, perte), mesure en matière de handicap, vos recours (administratifs ou judiciaires, délais), souscrire une assurance annulation, retard imputable au premier vol (correspondance), déclassement ou surclassement, identité de la compagnie avant le départ, faire voyager des enfants mineurs

Croisières : choix de la destination, les compagnies, contrat (tout compris sauf…), faux frais, visites, annulation, personnel francophone, modification

Argent : conseil pour des vacances sereines, carte bancaire, assurances et assistance par CB, frais sur retrait, perte et vol, espèces en € ou en dollar, chèques de voyage

Assurance : assistance médicale et rapatriement,

Santé : vaccins, trousse de médicaments de base, paludisme, les antibiotiques, gastro

Electricité : adaptateur, rechargeur de piles, lampes frontales

Téléphone : attention à internet

 

 

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30 avril 2017

Nanotechnologies: évaluer les risques

 

Nanotechnologies

Nanotechnologies : évaluer les risques pour mieux informer

Depuis maintenant plusieurs années, les nanotechnologies font l’objet d’un développement rapide et de grande ampleur. Elles représentent aujourd’hui un enjeu économique majeur pour les industriels et leurs manipulations n’est pas sans risque pour les consommateurs.  L’ALLDC s’intéresse à ces évolutions et souhaite faire des nanotechnologies un thème de travail prioritaire en 2017. 

Les travaux de normalisation à l’échelle nationale ou européenne ont pour objectif d’accompagner le développement des nanotechnologies, de tirer profit des avantages tout en limitant les risques pour l’homme et l’environnement. Ils s’attachent à définir une terminologie, des méthodes de mesure communes et à caractériser des bonnes pratiques de production, de conditionnement, de transport et de sécurité tout au long du cycle de vie des produits. Mais ces travaux sont longs, et les technologies progressent vite.

Les représentants de consommateurs ont évidemment toutes leurs places dans ces travaux. En effet, les nanotechnologies sont présentes dans tous les domaines de notre vie, elles sont pourtant invisibles aux yeux des consommateurs.

C’est donc par des actions d’information, de sensibilisation des consommateurs, et des décideurs publics que l’ALLDC souhaite agir pour une prise de conscience nécessaire du grand public sur les bénéfices potentiels que représentent les nanotechnologies et les nanomatériaux dans leur quotidien. C’est le cas, dans le domaine de la santé, de l’énergie, de la dépollution de l’air et de l’eau. Il existe aussi de véritables risques à consommer ces produits qui contiennent des nanotechnologies pour la santé et aussi pour l’environnement.

A ce jour, il est difficile de se prononcer en faveur ou contre les nanomatériaux, d’une part parce qu’il existe une grande diversité de nanomatériaux et de leurs usages, et d’autre part, parce que les outils nécessaires à l’évaluation des risques potentiels n’existent pas encore ou ne sont pas encore assez fiables.

Les nanomatériaux, du fait de leur taille, constituent une nouvelle catégorie de composants sur le plan toxicologique, capable d’interagir avec des systèmes biologiques d’une façon que nous ne connaissons aujourd’hui que partiellement.

Concrètement, les méthodes scientifiques actuelles sont-elles adaptées pour tester tous les nanomatériaux ? Il convient selon nous de mettre en place de nouvelles méthodes scientifiques pour évaluer les risques des nanomatériaux. En effet, les spécialistes considèrent que le référencement d’un nanomatériau devrait s’appuyer sur plusieurs paramètres qui caractérisent ses comportements propres, ses nouvelles propriétés, et ses effets biologiques : taille des particules, forme, état d’agglomération, agrégation, composition chimique, solubilité, chimie de surface, charge de surface. Cette caractérisation est essentielle car d’elle dépend la valeur des travaux de toxicologie, d’analyse du cycle de vie et de la traçabilité d’un nanomatériau. La caractérisation des nanoparticules est une étape cruciale, essentielle pour évaluer leurs actions et leur éventuelle toxicité.

Le rapport bénéfices sociaux et environnementaux/risques sociaux et environnementaux des nanomatériaux est donc posé en permanence. Très souvent, le risque n’est pas clairement identifié et évalué, les nanoparticules sont commercialisées à partir des bénéfices définis par les fabricants ou leurs distributeurs. De notre point de vue, de telles mises sur le marché semblent contredire le principe de précaution.

Le consommateur destinataire de ces produits contenant des nanotechnologies ou des nanomatériaux est en droit d’exiger une information pleine et entière sur ce qu’il achète. Mais, comment assurer l’effectivité de ce droit à l’information dans un contexte où l’incertitude scientifique demeure?

Cette information pourrait être imposée par exemple par voie d’étiquetage des produits, comme c’est le cas actuellement pour les produits cosmétiques, et les produits alimentaires. Rappelons cependant qu’il s’agit seulement de déclarer que le produit contient des nanoparticules sans donner de précision sur leurs caractéristiques.

Pour permettre au consommateur un choix véritablement éclairé des produits qu’il consomme, de leur caractère inoffensif pour sa santé, ou pour l’environnement, des progrès substantiels doivent être faits par les professionnels, contraints éventuellement par une réglementation européenne à la mise en place des méthodes, des outils et en bout de course, d’un étiquetage de tous les produits de consommation courante.

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27 avril 2017

chauffage collectif et compteurs individuels

chauffage collectif

Chauffage collectif : les compteurs individuels, c'est pour quand ?

Illustration 1Crédits : © Pixabay.com

Illustration 1

Propriétaires et locataires : certains immeubles disposant d'un chauffage collectif doivent être équipés d'une installation permettant d'individualiser les frais de chauffage (facturation à l'occupant en fonction de ses consommations) au plus tard le 31 mars 2017. Un décret et un arrêté avaient en effet été publiés en ce sens au Journal officiel du 31 mai 2016 à la suite de la loi de transition énergétique du 17 août 2015.

Selon le décret, les immeubles pourvus d'un chauffage collectif doivent comporter une installation qui détermine la quantité de chaleur utilisée par chaque logement ou local à usage privatif :

  • si cela est techniquement possible ;
  • si cela n'entraîne pas un coût excessif résultant de la nécessité de modifier l'ensemble de l'installation de chauffage ;
  • s'il ne s'agit pas d'établissements d'hôtellerie ou de logements-foyers.

Cette installation est constituée d'appareils de mesure permettant d'effectuer des relevés sans nécessité d'entrer dans les appartements.

  Attention :

Pour les immeubles dont la consommation en chauffage est inférieure aux seuils fixés par l'arrêté du 30 mai 2016, des délais supplémentaires sont accordés jusqu'au 31 décembre 2017 ou jusqu'au 31 décembre 2019.

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25 avril 2017

Offre d'électricité ENI

électricité

Offre électricité d’ENI : les Français prêts au changement ?

Électricité : les Français sont-ils prêts au changement ?

 

Le deuxième fournisseur de gaz naturel en France, ouvre son offre d’électricité aux particuliers. ENI mise sur la compétitivité des prix et une offre de service élargie pour séduire un marché encore frileux concernant la transition vers un nouveau fournisseur d’énergie. Les Français sont pourtant majoritairement insatisfaits par la prestation de leurs fournisseurs actuels.

 

A la lumière d’un sondage commandé à l’IFOP, le fournisseur italien nous offre son analyse du terrain et dévoile sa stratégie de réponse aux attentes du marché.

  

Les Français insatisfaits par l’offre actuelle des fournisseurs d’énergie

 

Pour 74% des Français interrogés, le marché a peu évolué et les fournisseurs historiques, EDF et ENGIE, ont toujours le monopole. La seule évolution, constatée à 86%, est celle de la hausse du prix de l’électricité. Quelles sont les répercussions de cette hausse sur le quotidien des consommateurs ? Le panel déclare :

 

 

 

    • à 31% revoir à la baisse le thermostat du chauffage

 

    • à 17% avoir plus de difficultés à régler ses factures

 

 

Les Français ont-ils pour autant résilié leur contrat auprès de leur fournisseur ?

 

 

    • 21% ont comparé les prix, mais ont conservé leur fournisseur actuel

 

    • 13% ont comparé les prix et changé de fournisseur

 

 

Le changement de fournisseur reste donc une étape difficile à franchir pour la majorité des Français, même si ceux-ci se déclarent insatisfaits de l’offre actuelle, autant sur les prix que sur la qualité du service d’accompagnement. Qu’est ce qui aujourd’hui freine encore cette transition ?

 

Un contexte d’instabilité réglementaire qui freine le développement des fournisseurs alternatifs

 

Logo ENI« La fin des tarifs réglementés de vente d’électricité pour les entreprises et les collectivités, laissait percevoir l’espoir d’une dépolitisation et d’une stabilité réglementaire importante pour le secteur ». Cependant, Naima Idir, directrice des affaires règlementaires chez ENI, note que l’année 2016 a connu un record d’instabilité, concernant principalement la réforme abandonnée du stockage et l’évaluation du niveau d’obligations imposé par l’Etat aux vendeurs d’énergie. Des incertitudes qui se répercutent sur la facture des consommateurs et qui viennent s’ajouter aux freins déjà existants :

 

 

    • L’absence de communication institutionnelle sur l’ouverture du marché à la concurrence

 

    • L’accès aux données clients avantageux pour les fournisseurs historiques

 

 

La directrice des affaires réglementaires regrette que les acteurs historiques aient encore la main mise sur le marché et résume la problématique en citant le président sortant de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) Philippe de Ladoucette : « La France a un problème avec la concurrence ».

 

Les attentes des Français sur l’offre d’énergie

 

Avec le lancement de sa nouvelle offre sur le marché de l’électricité, ENI souhaite fidéliser 2 millions de clients sur les offres gaz et électricité confondues, d’ici 2020. Pour ce faire, le fournisseur alternatif compte répondre aux frustrations des Français par rapport à leurs fournisseurs actuels. Le sondage IFOP pour ENI, fait émerger les attentes des clients qui vont bien au-delà du simple approvisionnement. Le panel interrogé souhaiterait que le fournisseur d’énergie leur propose :

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2017

Ca chauffe dans nos assiettes: à lire

« ÇA CHAUFFE DANS NOS ASSIETTES DES RECETTES POUR SAUVER LE CLIMAT » DISPONIBLE LE 13 AVRIL !

 « ÇA CHAUFFE DANS NOS ASSIETTES Des recettes pour sauver le climat » paraitra le 13 avril prochain. Yves Leers et Jean-Luc Fessard font le point sur les impacts de notre alimentation sur le climat.

Outre une préface percutante d’Olivier Roellinger, vous y trouverez aussi 18 délicieuses recettes. Pascal Guillaumin, Yann Kermarrec,
Thomas Medard, François Pasteau, David Royer et Caroline Vignaud, proposent des entrées, des plats et des desserts pour cuisiner au rythme des saisons.

Notre alimentation joue un rôle considérable sur l'environnement et sur le climat : près du tiers des émissions de gaz à effet de serre que nous émettons proviennent de notre frigo !

Bonne nouvelle, il existe un moyen simple et efficace pour réduire notre empreinte carbone : s’intéresser de plus près au contenu de notre assiette.

Nous devons agir sur différents niveaux, de la production à la consommation, en développant l'agriculture biologique et l'agroécologie, en améliorant nos systèmes d'élevage et en rendant nos techniques de pêche et d'aquaculture plus durables. Il est également urgent de modifier nos comportements alimentaires : réduire notre consommation de viande et opter les protéines végétales, ainsi que privilégier les fruits et les légumes locaux et de saison.

Rendez-vous chez votre libraire !

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