Association de consommateurs ORGECO 54 NANCY, lorraine, meurthe et moselle, moselle, vosges

15 janvier 2017

QUI SONT LES MANGEURS BIO

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Bonjour,

Pour informer et dépasser les clichés sur les consommateurs de produits bio, l'association Bio Consom'acteurs lance une web-bande dessinée réalisée à partir des premiers résultats de l'étude BioNutriNet.
 
 
Nous sommes ce que nous mangeons...et mangeons ce que nous sommes
 
Dans le cadre du projet scientifique BioNutriNet, mené par des chercheurs de divers instituts (Inserm, Inra, Université Paris 13), Bio Consom'acteurs souhaite valoriser les résultats de cette étude auprès du plus grand nombre et a choisi de publier la bande dessinée numérique « Quel mangeur bio êtes-vous ? » qui explique les objectifs de l'étude, tout en présentant la typologie des consommateurs étudiée.

Cette web-bd montre qu'il n'y a pas, d'un côté, le consommateur bio et de l'autre, le consommateur non bio.
 
Il existe toute une palette de nuances, et chaque profil de consommateur est lié à une histoire et à des modes de vie différents, selon :
  • âge, sexe, niveau de revenus, niveau d'éducation ;
  • régime alimentaire
  • motivations
  • vie en ville ou à la campagne ;

    etc.
 
La web-bd traduit en images une typologie de 5 groupes de consommateurs face à leur alimentation.
Elle met en lumière le fait que ceux qui mangent le plus de produits bio ne sont ni plus riches, ni plus urbains que les autres.
 
 
 
 
Dépasser le cliché "bio égale bobo"
 
L'étude montre aussi que ceux qui mangent le plus de produits bio ont :
 
 
  • un meilleur niveau d'éducation
 
  • un régime alimentaire de meilleure qualité nutritionnelle
  • un régime alimentaire moins carné
  • des comportements écologiques tels que les économies d'énergie ou le recyclage 
 
L'éducation, pour créer un terreau fertile
 
Alors qu'ils n'ont pas des revenus particulièrement élevés, les gros consommateurs de produits bio n'hésitent pas à mettre le prix dans leur alimentation. Pourquoi ?
 
L'éducation à l'environnement, notamment aux bénéfices de l'agriculture et de l'alimentation biologiques, est une nécessité.
 
Une consommation à la fois bio, locale et équitable, ne peut prendre racine que dans un terreau fertile : à savoir, une population sensibilisée à la nature et à la complexité des mécanismes en jeu au sein des écosystèmes, mécanismes sur lesquels repose l'agriculture biologique.
 
C'est ce que l'association Bio Consom'acteurs s'efforce de faire au travers de ses actions de sensibilisation, et notamment grâce à cette web-bd, disponible en ligne gratuitement.
 
Cette web-bd aura une suite : en 2017, Bio Consom'acteurs réalisera d'autres outils de sensibilisation, car le projet de recherche BioNutriNet continue et nous livrera d'autres résultats.
 
En 2017, de nouveaux outils de vulgarisation scientifique mettront en lumière les impacts de l'alimentation biologique sur la santé et l'environnement.
 
 
En devenant adhérent* pour 1 euro par mois, vous contribuez à diffuser les connaissances sur l'agriculture biologique.
 
En complétant votre adhésion par un don*, vous nous permettez de poursuivre nos actions d'éducation à une consommation responsable.

   
Bio Consom'acteurs agit pour :
 
  • réaliser des outils de senbilisation et d'éducation à l'alimentation bio, locale et équitable, tels que la web-bd « Quel mangeur bio êtes-vous ? »
  • organiser des ateliers de consommation responsablerepas bio solidairesprojections-débats
  • inciter les élus à introduire du bio local dans leurs cantines scolaires
  • diffuser les résultats de l'étude Bio Nutrinet, à propos des impacts de la consommation biologique sur la santé et l'environnement.
 
 
Adhérerc'est soutenir l'éducation et apprendre à mieux manger
 
A l'heure où les campagnes électorales battent leur plein et où l'urgence écologique est chaque jour plus criante, il nous semble nécessaire de rappeler que les progrès de l'humanité naissent de l'éducation.
 
 
Pour continuer nos actions, nous avons besoin de vous aujourd'hui.
 
Merci pour votre engagement à nos côtés.
 
 
Au nom de Bio Consom'acteurs,

Diana Semaska et Valérie Le Toux

 
 
 
* Vous bénéficierez d'une déduction fiscale (66% pour les particuliers dans la limite de 20% des revenus, 60% pour les entreprises dans la limite de 0.5% de leur CA H.T.).
 
 
 
 
 
 
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Qui sont les mangeurs bio?
Découvez la nouvelle web-BD de Bio Consom'acteurs 
 
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© 2016 Bio Consom'acteurs
 

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11 janvier 2017

LES HUILES ESSENTIELELS

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Les huiles essentielles 

Les huiles essentielles ont trouvé leur place dans la maison pour purifier l’air ambiant, parfumer le linge, voire même soulager les petits « bobos ». Mais attention, bien que d’origine naturelle, ces préparations ne sont pas sans risque ! Ce sont des concentrés actifs qui peuvent s’avérer dangereux s’ils ne sont pas utilisés à bon escient.

  Définition d’une huile essentielle

L’huile essentielle est une substance odorante volatile produite par certaines plantes et pouvant être extraite sous forme de liquide obtenu par distillation de plantes aromatiques à la vapeur d’eau (feuilles, fleurs, écorces, graines, tiges, etc.) mode d’extraction le plus utilisé.

Bien qu’on l’appelle huile, cette substance ne contient aucun corps gras.

Les huiles essentielles sont en vente libre. On les trouve en pharmacie, en grande surface, dans les magasins spécialisés et sur internet.

La réglementation applicable dépend de l’usage préconisé

Les huiles essentielles ne doivent pas être présentées sans fonction déterminée. De fait, il incombe au responsable de leur mise sur le marché d’informer les consommateurs sur le mode et les précautions d’emploi[1]. C’est donc en fonction de la mention sur l’étiquette que chaque produit peut ainsi entrer dans une catégorie soumise à une réglementation particulière. Une présentation du produit non conforme à l'usage auquel il est en principe destiné peut être considérée comme un délit de tromperie sanctionné par la DGCCRF[2].

L’utilisation des huiles essentielles

On ne choisit pas son huile par hasard. Il faut se renseigner avant tout usage car les huiles essentielles sont très concentrées en éléments chimiques actifs et peuvent présenter certains dangers.

Il existe plusieurs modes d’utilisation par :

  • voie interne : comme les huiles essentielles sont irritantes pour les muqueuses, on les mélange généralement à un peu d’huile végétale, à du miel. Elles ne doivent pas, en principe, être ingérées pures ;
  • voie externe : on la mêle à une huile de massage ou à un onguent pour lui permettre de se diffuser dans l’organisme à travers la peau;
  • voie aérienne : l’huile diffusée dans l’air est absorbée par les voies respiratoires.

L’Union européenne classe d’ailleurs certaines d’entre elles comme substances dangereuses[3] et exige, à ce titre, la présence de mentions claires destinées à informer le consommateur.

Les huiles essentielles entrant dans la fabrication de médicaments

S’agissant de l’utilisation d’huiles essentielles à des fins thérapeutiques, le Code de la santé publique stipule que les médicaments à base de plantes, c'est-à-dire les médicaments « dont les substances actives sont exclusivement une ou plusieurs substances végétales ou préparations à base de plantes, ou une association de plusieurs substances végétales ou préparations à base de plante », peuvent être dispensés d’autorisation de mise sur le marché et être soumis à une simple obligation d’enregistrement auprès de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)[4]. Certaines préparations à base d’huiles essentielles entrent dans ce cadre sous réserve de l’avis de l’ANSM. L’Agence a, par ailleurs, émis un certain nombre de recommandations relatives à l’utilisation des huiles essentielles dans la fabrication des médicaments auxquelles il convient de se référer[5].

Les huiles essentielles vendues en tant que :

ingrédients cosmétiques

Certaines huiles essentielles sont vendues en tant qu’ingrédients à mélanger soi-même pour préparer des produits cosmétiques « maison ». Il convient donc d’être particulièrement prudent vis-à-vis des risques d’allergies, de photosensibilisation (il faut éviter de les appliquer avant une exposition au soleil), de brûlures (lorsque le dosage n’est pas respecté), etc.

La réglementation européenne[6] relative aux cosmétiques a prévu un certain nombre de garde-fous qui s’appliquent aux huiles essentielles (respect du principe d’innocuité, règles de composition particulières, production d’un dossier d’information, règles d’étiquetage), notification de ces produits sur le portail européen des produits cosmétiques (Cosmetic products notification porta)..

denrées alimentaires

Dès lors qu’une huile essentielle est destinée à être ingérée et qu’elle ne répond pas à d’autres définitions (médicament notamment), elle doit être qualifiée de denrée alimentaire.  

  • Les huiles commercialisées pour un usage aromatique
    Beaucoup d’huiles essentielles peuvent être utilisées en cuisine. La réglementation européenne[7] relative aux arômes a prévu un certain nombre de dispositions, notamment celles relatives à l’étiquetage et aux obligations des responsables de la première mise sur le marché. Les huiles essentielles provenant de ces plantes peuvent donc être utilisées dans l’alimentation, à condition que leur dose d’emploi soit compatible avec une utilisation en tant qu’arômes ou aromatisants (2 % au maximum).
  • Les huiles commercialisées en tant que complément alimentaire 
    Certaines huiles essentielles peuvent être utilisées pour compléter le régime alimentaire normal. Dans ce cas, la réglementation a introduit une obligation de déclaration auprès de la DGCCRF[8]. Les allégations de santé figurant sur ces produits sont également soumises à autorisation préalable.

A noter : les mentions dites « thérapeutiques » (prévention ou traitement de maladies) sont réservées aux spécialités pharmaceutiques.

les allégations valorisantes sont-elles autorisées ?

Seules les huiles essentiellles de qualité alimentaire peuvent porter le logo national AB ou le logo européen eurofeuille. Pour les huiles destinées à un autre usage, les allégations « bio » doivent répondre aux règles générales du Code de la consommation, notamment à l’interdiction de pratique commerciale trompeuse. Par ailleurs, en cas d’usage cosmétique, les allégations doivent respecter les critères communs auxquels sont soumises les allégations relatives aux produits cosmétiques. S’agissant des mentions « écologique », elles ne peuvent être présentes sur des produits classés dangereux, même dans le cadre d’un référentiel de certification privé.

produits biocides

Certaines huiles essentielles sont utilisées dans des produits pour une action de désinfection. Elles entrent dans la catégorie des produits biocides et doivent comporter un étiquetage spécifique (avec le nom de l’huile utilisée, sa concentration). Aux termes de la réglementation[9], les produits entrant dans cette catégorie ne peuvent être mis sur le marché que si les substances actives qui les composent sont autorisées pour un usage biocide. Une déclaration préalable à la mise sur le marché doit également être effectuée ainsi qu’une déclaration annuelle des quantités de produits mis sur le marché auprès du ministère en charge de l’environnement. Une déclaration de toxicovigilance, que le produit soit classé dangereux ou non, doit également être déposée.

Les précautions d’emploi des huiles essentielles

 

  • L’usage des huiles essentielles est déconseillé chez l’enfant, la femme enceinte ou allaitante, les personnes âgées et les personnes souffrant de pathologies chroniques.
  • Ne jamais injecter d’huiles essentielles par voie intraveineuse ou intramusculaire.
  • Ne pas ingérer d’huiles essentielles.
  • Ne jamais appliquer d’huiles essentielles sur les muqueuses, le nez, les yeux, le conduit auditif, etc.
  • Pour les personnes à tendances allergiques, toujours effectuer un test d’allergie avant d’utiliser une huile essentielle.
  • Après un massage ou une application cutanée, se laver consciencieusement les mains
  • Veiller à la qualité des huiles essentielles, aux garanties annoncées sur leur provenance ainsi qu’au mode de culture dont elles sont issues.
  • Ne jamais chauffer une huile essentielle pour la diffuser.

 

 

[1] Article L. 111-1 du Code de la consommation

[2] Article L. 213-1 du Code de la consommation

[4] Article L. 5121-14-1 du Code de la santé publique

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07 janvier 2017

HAUSSE DU PRIX DE L'ELECTRICITE

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Pourquoi la facture d’électricité va augmenter ?

Augmentation facture électricité

 

Une augmentation de la facture moyenne d’électricité des Français de plus de 2% pourrait avoir lieu le 1er août 2017. A quoi cela est-il dû ? Et comment contrebalancer cette augmentation sur votre facture ?

 Une hausse du prix de la facture d’électricité.

 Dans une délibération datant de lundi 21 novembre 2016, le gendarme de l’énergie a confirmé que le tarif rémunérant le distributeur de courant Enedis (anciennement appelé ERDF) va connaître une hausse de 2,71% à partir du premier août. Cette hausse sera probablement répercutée sur la facture d’électricité des ménages qui augmentera de 2%.

 Ce tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (Turpe) est défini pour une période de 4 ans. Il augmentera donc en août prochain, puis ses évolutions suivront celles de l’inflation a annoncé la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ce jeudi 17 novembre.

 QUELLES ÉCONOMIES SONT ADAPTÉES À VOTRE LOGEMENT ?

Ce nouveau tarif d’acheminement, appelé Turpe 5 est répercuté par tous les fournisseurs d’énergie et compte pour environ 40% de la facture d’électricité hors taxes des consommateurs. Toutefois, il faut savoir que la hausse de la facture d’électricité dépendra également de la variation d’autres prix comme celui de la fourniture d’électricité.

 Enedis réclamait une augmentation plus importante

 Si les revendications d’Enedis avaient été écoutées par la CRE, les Français auraient vu leur facture grimper de plus de 3%. Les bénéfices d’Enedis et indirectement les dividendes d’EDF auraient bénéficié de cette hausse.

 Le Conseil supérieur de l’énergie (CSE) avait publié un avis consultatif défavorable concernant les changements du Turpe qui avaient été décidés par la CRE.

 Choisir une alternative à l’électricité : le chauffage au bois

 Aujourd’hui on compte près de 26% des Français qui utilisent des chauffages au bois. La ressource étant abondante et bien répartie sur le territoire français, elle fait partie des combustibles les moins chers du marché.

 Les poêles à bois et les cheminées sont les plus populaires mais d’autres appareils existent comme les chaudières à bois.

 Le poêle à bûches et le poêle à granulés servent essentiellement de chauffage d’appoint, esthétique et économique. La différence entre les deux réside dans le combustible utilisé. Le premier va utiliser des bûches traditionnelles tandis que le poêle à granulés utilise des pellets, combustible provenant du recyclage de résidus de l’industrie du bois et augmentant sa performance. Ces solutions peuvent vous permettre de diviser par deux vos factures de chauffage.

 Réaliser un diagnostic énergétique vous permettra de calculer votre consommation énergétique et trouver une solution adaptée pour faire des économies d’énergie chez vous.

DIAGNOSTIC ÉNERGÉTIQUE GRATUIT

 Une chaudière à bois, vous permettant de réaliser jusqu’à 50% d’économies, est également une alternative à l’utilisation de l’électricité. Vous bénéficiez également du choix entre une chaudière à bûches ou à granulés de bois. Contrairement aux poêles, les chaudières peuvent chauffer entièrement votre logement.

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05 janvier 2017

PESTICIDES ET VIE DES ABEILLES

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Pesticides: l’Europe au secours des abeilles ?

Reconnus toxiques pour les abeilles, les insecticides agricoles d’enrobage des semences de la famille des néonicotinoïdes sont sur la sellette depuis longtemps. Deux nouveaux avis accablants de l’Autorité européenne de sécurité des aliments viennent de sortir, ils concernent le  traitement des céréales d’hiver.

Un coup de tonnerre pour l’agriculture intensive et les fabricants de phytosanitaires, titrait Que Choisir en 2013 à propos du rapport de l’Efsa, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, qui reconnaissait enfin la toxicité des insecticides d’enrobage des semences sur les abeilles, après 15 ans de polémiques et d’expertises.

La Commission de Bruxelles n’avait alors plus le choix, elle a dû se résoudre à imposer un moratoire européen sur les pesticides les plus utilisés, la chlothianidine, l’imidaclopride et le thiaméthoxame, pour toutes les cultures qui attirent les abeilles.

Actuellement en cours de révision, ce moratoire devrait en bonne logique se transformer en interdiction totale. L’Efsa vient en effet de récidiver courant novembre, avec deux nouveaux avis défavorables qui portent cette fois sur le traitement des céréales d’hiver par l’imidaclopride et la chlothianidine, des usages qui ne sont pas concernés par le moratoire. L’Agence européenne confirme les risques élevés pour les bourdons et les abeilles.

Alors qu’en France la loi sur la biodiversité a prévu l’interdiction de toute cette famille d’insecticides des cultures en 2018, même si des dérogations sont prévues jusqu’en 2020, ces nouveaux avis de l’Efsa apportent une nouvelle preuve de leur toxicité. On n’attend plus qu’une interdiction totale à l’échelle européenne…

Élisabeth Chesnais

 echesnais@quechoisir.org

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01 janvier 2017

LE CHEQUE ENERGIE

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LE POINT SUR L'EXPÉRIMENTATION DU CHÈQUE ÉNERGIE

 Avant la généralisation de ce dispositif, le ministère de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer a lancé, depuis le 20 mai 2016, une expérimentation dans 4 départements : Ardèche, Aveyron, Côtes d'Armor et Pas-de-Calais. 6 mois après le lancement de cette expérimentation, où en sommes-nous ?

  Le chèque énergie, c'est quoi ?

Attribué en fonction des ressources et de la composition du foyer, le chèque énergie est une aide, de 48 à 227 €, pour payer les factures d'énergie (gaz naturel, électricité, fioul, bois, GPL, ... toutes les énergies sauf le carburant pour véhicules), ou des travaux de rénovation énergétique. Sans démarche préalable, les consommateurs ayant droit au chèque énergie le reçoivent chez eux, à leur nom. 

 

Source : Enedis, réunion de présentation du dispositif à la Commission de régulation de l'énergie (CRE)

 Les professionnels, fournisseurs d'énergie, gestionnaires de réseaux (principalement GRDF et Enedis ex-ERDF) ou professionnels du bâtiment effectuant des travaux de rénovation sont tenus d'accepter ce chèque. Il est utilisable comme un moyen de paiement mais en une seule fois et il n'y a pas de rendu de monnaie.

 Attention, seuls certains travaux de rénovation sont éligibles au chèque énergie et ces travaux doivent être réalisés par des professionnels "RGE", Reconnus Garant de l'Environnement.

 > Retrouvez tous les détails sur le chèque énergie dans notre fiche : "Tout savoir sur le chèque énergie".

  

L'expérimentation sur le chèque énergie

A terme, le chèque énergie doit bénéficier à 4 millions de ménages en situation de précarité. Avant la généralisation de ce dispositif à l'ensemble de ces ménages, une expérimentation a lieu du 1er mai 2016 au 31 décembre 2017 dans 4 départements : l'Ardèche, l'Aveyron, les Côtes d'Armor et le Pas-de-Calais.

 Ainsi, 173 000 bénéficiaires ont été identifiés dans ces départements et ont reçu leur chèque, en mai ou juin 2016, pour une valeur moyenne de 150 € et valide jusqu'au 31 mars 2017.

 Mi-novembre 2016, environ 100 000 chèques avaient été utilisés pour payer une facture d'énergie. Une très grosse majorité de ces chèques a été envoyée à un fournisseur national d'électricité et/ou de gaz naturel. Si ces fournisseurs connaissent bien ce dispositif et accepte facilement le chèque, des associations de consommateurs présentes sur les 4 territoires d'expérimentation indiquent que des fournisseurs d'autres énergies (GPL, bois, fioul, ...) semblent le méconnaître et ne l'acceptent pas aussi facilement.

 Or, nous le rappelons, tout fournisseur d'énergie est tenu de l'accepter.

 

 Avec le chèque énergie, le consommateur reçoit également une attestation prouvant qu'il est bénéficiaire du dispositif. Il bénéficie ainsi de la gratuité de la mise en service et de l'enregistrement de ses contrats d'électricité et de gaz naturel, d'un abattement de 80 % sur la facturation d'un déplacement du gestionnaire de réseau en cas d'impayés et des protections spécifiques relatives à la procédure applicable en cas d'impayés de factures (décret 2008-780 du 13 août 2008).

 Les pouvoirs publics ont d'ores et déjà mis en place un site Internet et un numéro de téléphone (0 805 204 805, service et appel gratuits, du lundi au vendredi 8h-20h) d'informations accessibles à tous. A partir de 2017, un service disponible sur le site permettra de pré-affecter le chèque à ses factures d'énergie. Il sera alors automatiquement déduit des factures de gaz naturel ou d'électricité des consommateurs qui le souhaitent pour les années à venir.

  

Pour en savoir plus

> Retrouvez tous les détails du chèque énergie : "Tout savoir sur le chèque énergie"

 Stéphanie Truquin,

économiste à l'Institut national de la consommation

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